Complément à l’épisode 54 – Réponse à Ahmed Khairy Al-Omari
Réponse aux critiques d’Ahmed Khairy Al-Omari sur les fossiles humains, les traductions citées et deux erreurs de référence reconnues.
Que la paix, la miséricorde et les bénédictions d’Allah soient sur vous.
Mes chers frères, le dernier épisode que j’ai publié jusqu’à présent de la série « Voyage de la certitude » s’intitulait « L’origine de l’être humain entre la théorie de l’évolution et le Coran ». Je soutiens qu’il compte parmi les épisodes scientifiques les plus rigoureux pour réfuter la fable selon laquelle l’être humain aurait évolué à partir de créatures inférieures.
Or un romancier, le Dr Ahmed Khairy Al-Omari, a publié une série d’articles en réponse à cet épisode, prétendant qu’il y aurait des tromperies, que j’attribuerais aux recherches scientifiques des propos qu’elles n’ont pas tenus et que j’essaierais ainsi de duper le public afin de faire passer mon idée. Je souhaite donc montrer à quel point cet épisode et cette série, dont Allah a fait profiter beaucoup de personnes, sont dignes de confiance — louange à Allah.
Cette réponse vous est due, à vous qui me suivez, car le romancier en question prétend que mon public ne possède pas assez de discernement pour remarquer mes prétendues manipulations. Par respect pour vous, il me faut expliquer si vous avez réellement placé votre confiance au bon endroit ou non.
Selon ce qui m’est parvenu, le Dr Al-Omari a publié cinq articles en réponse à l’épisode « L’origine de l’être humain ». J’ai demandé à certains frères de les lire et de m’envoyer l’essentiel de leur contenu, car je n’ai vraiment pas le temps de suivre tout ce qu’il écrit à mon sujet. Nous examinerons les neuf erreurs principales qui m’ont été rapportées. Prenons-les une par une.
Première erreur : la date d’apparition de l’être humain moderne
La première erreur, selon Al-Omari, se trouverait dans les premières minutes de l’épisode, précisément lorsque je dis : « Ce que diffusent les tenants de la théorie de l’évolution dans leurs magazines, livres, sites scientifiques et conférences de vulgarisation les plus connus est que l’être humain a évolué à partir d’origines communes avec les animaux, en passant par des étapes transitoires de créatures quasi humaines jusqu’à l’être humain moderne qu’ils appellent Homo sapiens. Cet être humain moderne serait apparu pour la première fois en Éthiopie il y a environ cent quatre-vingt-quinze mille ans, comme l’indique cet article publié dans Nature en 2005. »
Al-Omari affirme : « L’étude n’a pas dit qu’il s’agissait de la toute première apparition de l’être humain moderne, mais seulement de la date du fossile découvert, et il n’a pas terminé la phrase. » Or Nature dit : « le plus ancien fossile découvert à ce jour ». Al-Omari en tire donc cette conclusion : « Ce qui s’est produit dans cette présentation du Dr Qunaibi, c’est qu’il a laissé le destinataire croire que les évolutionnistes estimaient que Homo sapiens était apparu pour la première fois il y a cent quatre-vingt-quinze mille ans. » « Laisser croire » : excellent !
Donc, j’aurais voulu faire croire au destinataire que les évolutionnistes pensaient que l’être humain moderne était apparu pour la première fois il y a cent quatre-vingt-quinze mille ans ; sinon ils seraient innocents de cette croyance, et j’aurais, selon Al-Omari, menti à leur sujet.
Regardez cet article : « Ce couple, dont l’âge est estimé à cent quatre-vingt-quinze mille ans, a donc été témoin des premiers jours de Homo sapiens, ou de ce qu’ils appellent l’être humain moderne. » Remarquez qu’ici ils ne disent ni « yet » ni « jusqu’à présent », et ne suggèrent pas qu’il serait possible de découvrir quelque chose de plus ancien. Ils affirment donc bien que l’être humain est apparu pour la première fois il y a 195 mille ans.
Voici encore : « Cette datation — celle de ces crânes — concorde bien avec l’analyse génétique, qui suggère que Homo sapiens est apparu pour la première fois il y a deux cent mille ans. » C’est la même chose : cent quatre-vingt-quinze mille ans plus ou moins cinq mille, comme dans l’article de Nature. Ainsi, mes chers amis, remarquez que sur le site même de Nature, il n’est pas dit que ces crânes sont les plus anciens découverts à ce jour et que l’on pourra en trouver de plus anciens. Par conséquent, lorsque nous disons que les évolutionnistes prétendaient que l’être humain était apparu pour la première fois il y a cent quatre-vingt-quinze mille ans, cela ne contredit pas la réalité.
Mes chers amis, les magazines les plus célèbres dans ce domaine sont Nature et Science. Voyons ce que disait Science en 2018 dans un article intitulé : « La plupart des recherches soutiennent la théorie selon laquelle les êtres humains modernes sont apparus ou ont émergé en Afrique il y a deux cent mille ans. Mais des découvertes récentes révèlent une complexité plus grande que prévu auparavant. » C’était dans un article de 2018. Cette croyance était donc effectivement répandue, et ils disent que la plupart des recherches la soutenaient, dans le magazine Science.
Voyons encore si Eyad a menti en affirmant que les évolutionnistes disaient que l’être humain était apparu pour la première fois il y a cent quatre-vingt-quinze mille ans. Voici un article de Science Daily intitulé : « Les plus anciens fossiles de Homo sapiens — c’est-à-dire d’êtres humains modernes — repoussent l’origine de l’être humain à cent quatre-vingt-quinze mille ans dans le passé. »
Passons à d’autres sites scientifiques, tels que Britannica : « Les humains anatomiquement modernes ont évolué il y a environ 200 000 ans en Afrique de l’Est. » Même chose : ils concluent que l’être humain est apparu pour la première fois il y a deux cent mille ans. Ils ne disent ni « yet » ni « jusqu’à présent », et ne suggèrent pas que nous pourrions trouver quelque chose de plus ancien.
Regardons un autre site, Your Genome : « L’être humain moderne est apparu en Afrique au cours des deux cent mille dernières années. » Le quotidien canadien The Globe and Mail titre : « L’être humain moderne remonte à environ cent quatre-vingt-quinze mille ans. »
Et certains articles scientifiques, comme celui-ci ; le site The Conversation dit : « Selon les manuels scolaires, tous les humains vivant aujourd’hui descendent d’un groupe qui vivait en Afrique de l’Est il y a environ 200 mille ans. » Ces sites, mes chers amis, mentionnent toujours le chiffre de 195 mille ou 200 mille ans ; il existe certes de nombreux sites qui ont mis à jour leur contenu après les nouveaux fossiles dont nous avons parlé dans l’épisode.
Revenons maintenant aux propos d’Al-Omari. Il dit : « Ce qui s’est produit dans cette présentation du Dr Qunaibi, c’est qu’il a laissé le destinataire croire que les évolutionnistes estimaient que Homo sapiens était apparu pour la première fois il y a cent quatre-vingt-quinze mille ans. » Or « apparu pour la première fois » signifie qu’il n’existait pas auparavant. Ai-je vraiment laissé croire cela au public, ou bien les évolutionnistes le croyaient-ils effectivement ?
Et par souci de précision, lorsque nous rassemblerons « Voyage de la certitude » dans un livre, si Allah le veut, je dirai ici : « Ils croyaient que le premier être humain était apparu il y a cent quatre-vingt-quinze mille ans sur la base de cet article de Nature », au lieu de « comme dans cet article de Nature ». Mais cette différence ne change rien au fond : c’était bien une croyance répandue chez les évolutionnistes. Voilà donc la première erreur dont ce romancier prétend que je l’ai délibérément fait passer auprès du public et par laquelle j’aurais menti sur les évolutionnistes.
Deuxième et troisième erreurs : les articles sur Lucy
Examinons la deuxième erreur parmi celles que m’ont envoyées les frères ayant lu les articles. Le Dr Al-Omari dit : « Deux articles apparaissent ensuite derrière le Dr Qunaibi tandis qu’il dit : le premier a été publié en 1995 et affirme que la posture verticale de Lucy ne ressemblait pas à celle de l’être humain moderne, sans expliquer cette posture. Le second a été publié en 2000 et je n’ai pas trouvé de lien avec Lucy. » Excellent. L’accusation est donc qu’Eyad afficherait des images d’articles pour laisser croire à ses spectateurs que ses propos s’appuient sur des recherches scientifiques, alors qu’elles ne témoigneraient pas de ce qu’il dit.
Voici la première étude. La phrase prononcée lorsque l’étude s’affiche est : « Des recherches qui remettent en question beaucoup de détails des conclusions tirées très tôt au sujet de Lucy. » Voyons donc si l’étude remet réellement ces conclusions en question. Il était bien sûr affirmé que la posture de Lucy était semblable à celle de l’être humain. Or l’article conclut : « La posture verticale de Lucy est différente de celle de l’être humain moderne et demeure une énigme. » Si Al-Omari s’était donné la peine d’obtenir l’article complet, il aurait trouvé à la fin ces phrases : « Il est presque impossible de concilier les opinions dominantes sur la posture corporelle de Lucy. » Il mentionne ensuite que certaines recherches confirment que sa posture ressemblait à celle de l’être humain et que d’autres le nient ou le réfutent. Avons-nous donc contredit ce que nous avons dit ? Cette étude ne remet-elle pas réellement en question les conclusions établies très tôt au sujet de Lucy ? Sa stature ou sa station debout était-elle semblable à celle du corps de l’être humain moderne ? Et quel rapport avec la remarque d’Al-Omari : « mais il n’a pas expliqué cette posture » ? Quelle posture ? Quelle explication ? Je parle d’une idée précise : cette étude montre que des conclusions établies très tôt sur Lucy sont erronées.
La troisième erreur, selon Al-Omari, est que le second article n’aurait aucun lien avec Lucy. La question est alors la suivante : Al-Omari sait-il que le nom scientifique de Lucy est « Australopithecus afarensis », comme l’indique le site du Muséum d’histoire naturelle ? Même sur des sites comme Wikipédia ? Ou bien s’est-il contenté de chercher le mot « Lucy » dans le résumé de l’article, sans prendre la peine d’obtenir l’étude complète et d’y chercher Lucy ou son nom scientifique ? Si tu ignores le nom scientifique, ô Al-Omari, ou si tu te fatigues à l’idée d’obtenir l’étude, c’est ton problème. Résous-le avant d’accuser les autres de tromperie. Si tu obtiens l’étude et cherches le nom scientifique de Lucy, tu le trouveras répété dix fois, dont trois dans ce tableau, par exemple. Et pour être précis, la place la plus appropriée de cette étude était lorsque j’évoquais dans l’épisode un autre sujet [terme altéré dans la transcription arabe] ; elle est liée à Lucy, contrairement à ce qu’Al-Omari a cru.
Quatrième erreur : la traduction du mot « Complicate »
Voyons maintenant la quatrième erreur prétendue selon Al-Omari. Il a dit : « Puis le Dr Qunaibi, citant un autre article du magazine Science, le traduit ainsi : “Les experts s’accordent à dire que ce fossile compliquera les efforts visant à retracer le chemin sinueux de l’évolution du genre humain.” Mais le mot “complicate” ne signifie pas compliquer dans ce contexte ; il signifie se conjuguer, se réunir. C’est le sens donné ici par le dictionnaire Merriam-Webster. » Mes frères, il est vraiment regrettable de devoir répondre à des propos de ce niveau et d’expliquer un mot aussi évident.
Regardons le dictionnaire sur lequel Al-Omari s’est appuyé. Voici les sens de « complicate » selon Merriam-Webster : le premier est « rendre quelque chose complexe ou difficile ». Le deuxième est « impliquer ou embarrasser, notamment rendre quelque chose plus complexe, plus difficile ou plus ardu ». Le troisième est « réunir, particulièrement d’une manière inextricablement entremêlée et complexe ». Ce sont tous les sens du mot « complicate » qui figurent dans le dictionnaire sur lequel Al-Omari a fondé sa traduction. D’où tires-tu donc, Al-Omari, le sens de « se réunir » ou « se conjuguer » dans ce dictionnaire ? L’un des frères m’a dit qu’il avait cherché ce sens dans vingt dictionnaires et m’avait envoyé leurs images, sans le trouver. Il a fait un gros effort pour suivre les significations mot par mot et n’a pas trouvé ce sens.
Al-Omari vise-t-il le troisième sens ? Lorsqu’il prétend que le troisième sens chez Merriam-Webster est celui qui convient ici et dans ce contexte, le résultat est : « Les experts s’accordent à dire que ce fossile réunira, de manière inextricablement entremêlée, les efforts visant à retracer le chemin sinueux de l’origine de l’être humain. » Alors que le titre de l’article où se trouve cette phrase est : « Un fossile complique, ou embrouille, l’arbre généalogique humain. » Lorsqu’on voit quelqu’un discuter de la traduction d’un mot de cette façon, on mesure l’ignorance ou l’absence d’argument.
Cinquième erreur : la date de publication de l’article
La cinquième erreur, selon Al-Omari, est que j’ai dit : « Cet article a été publié en 2005. » En réalité, cet article avait été publié en 2001 et traitait de découvertes de 1995 et 1999, et ainsi de suite. Je dis donc, mes chers amis : oui, j’ai dit par inadvertance que cet article avait été publié en 2005 ; la date correcte est 2001. Mais, premièrement, la date exacte est clairement visible dans l’image affichée à côté de moi ; deuxièmement, une erreur de ce type n’affecte l’idée ni de près ni de loin.
Sixième erreur : le commentaire du professeur Groves
La sixième erreur, selon Al-Omari, serait : « Ici, le Dr Qunaibi a commis une très grande erreur, Seigneur protège-nous ! Et le fait que son public ne l’ait pas remarquée prouve ce que j’ai dit auparavant au sujet de la confiance du Dr Qunaibi dans le discernement du groupe qu’il vise. Les paroles du professeur Groves ne concernaient absolument pas le fossile récemment découvert en Éthiopie. »
Voyons ensemble cette très grande erreur selon Al-Omari. J’ai abordé un article du site ABC qui traitait des résultats de deux recherches récentes à l’époque. La première avait paru dans Science et la seconde dans Nature. Cet article rapportait un commentaire du professeur Groves sur les résultats de l’étude de Nature : selon lui, ils avaient renversé le chariot de pommes. L’erreur est que j’ai dit, sur la base de cet article, que Groves commentait ainsi le fossile dont Science avait parlé, alors qu’il commentait en réalité les résultats de l’étude de Nature. Oui, ce fut une inadvertance de ma part : j’ai confondu ici Nature et Science. Nous n’avons donc pas d’élément dans l’étude de Science, et les propos de Groves ne la concernaient pas mais visaient l’étude de Nature.
Mais quelle idée étais-je en train d’exposer à cet endroit, mes chers amis ? Qu’il existe de la confusion et du désordre dans l’arbre supposé de l’évolution humaine. Que les propos de Groves sur le renversement du chariot de pommes aient été suscités par une étude de Nature ou une étude de Science, le chariot de pommes reste renversé et la confusion demeure, comme l’exprime sa phrase que nous avons citée : « Nous ne savons pas combien d’espèces ont existé — c’est-à-dire parmi les ancêtres humains supposés — et nous ne savons pas lesquelles descendent desquelles. » Oui, il y a eu confusion entre les deux magazines, qui sont tous deux parmi les plus grands, et je n’avais aucun intérêt à citer l’un plutôt que l’autre.
Malgré cela, le romancier en question persiste à considérer que ces erreurs prouveraient une volonté de tromper le public.
Huitième erreur : « un choc intense » dans Nature
Voyons l’avant-dernière erreur, la huitième, dans ce que j’ai examiné, afin de voir qui trompe réellement son public. J’ai parlé du crâne découvert au Kenya et j’ai dit : « Ils ont estimé l’âge du crâne à trois millions et demi d’années, au point qu’un article de Nature a exprimé son choc intense face à lui et a commencé en disant : “L’histoire évolutive de l’être humain est complexe et aux contours flous”, etc. »
Al-Omari dit : « Le Dr Qunaibi attribue au magazine Nature un sentiment de choc intense et l’affirmation que l’histoire évolutive est complexe et aux contours flous, et qu’elle semble aujourd’hui au bord d’être plongée dans encore plus de confusion en raison de la découverte d’une nouvelle espèce datant de trois millions et demi d’années. » Fin des propos du Dr Qunaibi. Puis Al-Omari dit : « Le magazine n’a pas employé l’expression “choc intense”, le reste de la citation de l’introduction est exact. » Ah bon ? J’ai dit : « Le magazine a exprimé son choc intense en disant ceci. » Et voilà que l’écrivain romancier vous dit : « Le magazine n’a pas dit : “je suis choqué”. » Nous disons : « Zayd a exprimé sa gratitude envers Amr en disant : “je te suis reconnaissant”. » Et quelqu’un vient répondre : « Tu as menti, Zayd n’a pas dit à Amr : merci. » Certes, le magazine n’a pas dit « je suis choqué », et je n’ai pas prétendu qu’il l’avait dit ; il a toutefois exprimé son choc. Je ne sais pas si je m’adresse à un élève de primaire pour devoir expliquer la différence entre « il a dit » et « il a exprimé », ô écrivain romancier ! C’est étonnant, vraiment !
Neuvième erreur : « Party Spoiler » et l’interprétation d’Al-Omari
Voyons la neuvième erreur selon Al-Omari. Il poursuit sur ce point : « L’auteur de l’article — dans Nature — dit même quelque chose de très intéressant au sujet de l’homme au visage plat du Kenya : “Je pense que le rôle principal du nom scientifique, dans les années à venir, sera de gâcher la fête (party spoiler) et de mettre en lumière les énigmes déconcertantes de la recherche sur les relations évolutives entre les hominines, ces prétendus humains.” » Al-Omari commente : « Les chercheurs ont une fête, comme une fête surprise, et cette découverte la gâche en la dévoilant trop tôt ; mais le Dr Qunaibi ne dit pas tout cela. Il dit au contraire que le fossile du Kenya a gâché la fête parce qu’il a précipité les bonnes nouvelles. Eyad est donc venu prétendre exactement l’inverse : que le fossile du Kenya les avait déconcertés et troublés. »
Voyons le texte original qu’Al-Omari a traduit, afin de savoir qui trompe réellement son public. Voici le texte de Nature qu’il a traduit. Remarquez : « il met en lumière la confusion que rencontre la recherche sur les relations évolutives des hominines, ces prétendus humains ». Al-Omari l’a rendu par : « il révèle les énigmes déconcertantes ». Il traduit donc « mettre en lumière la confusion » par « révéler les énigmes déconcertantes », afin que cela convienne à son affirmation selon laquelle il s’agirait d’une joyeuse fête.
Ce sens, Al-Omari, convient-il à l’introduction de l’article, dont tu as reconnu que ma traduction était correcte ? L’introduction dit : « L’histoire évolutive de l’être humain est complexe et aux contours flous ; elle semble aujourd’hui au bord d’être plongée dans une confusion accrue en raison de la découverte d’une nouvelle espèce datant de trois millions et demi d’années. » S’agit-il donc, comme tu le prétends, d’énigmes résolues, d’une fête joyeuse et de bonnes surprises pour les évolutionnistes, ou de confusion et de désordre, Al-Omari ? N’est-il pas honteux de mépriser ainsi tes lecteurs et de les duper, puis d’accuser les autres de ce que tu fais toi-même ? Comme le dit le proverbe : « Elle m’accuse de son propre mal, puis s’éclipse. »
Pourquoi mentir, docteur, et falsifier la traduction pour défendre la fable de l’évolution, devenue chez vous semblable à une croyance sacrée et aveugle ? Pourquoi avez-vous fui, docteur, toute tentative de vous contacter fraternellement afin que je discute avec vous de l’inanité de ce que vous publiez aux gens, puis vous réfugier sur les pages d’Internet pour falsifier et déformer, jusque dans la traduction ?
Conclusion
Pour conclure, mes frères, je loue Allah de ce que l’épisode « L’origine de l’être humain » n’ait produit que des erreurs de ce genre chez des personnes qui ont cherché avec acharnement à le fouiller lettre par lettre. Au total, les véritables erreurs sont : 2005 au lieu de 2001, Science au lieu de Nature. Ce sont des erreurs qui n’affectent ni de près ni de loin le fond de l’épisode, lequel contenait des dizaines de références provenant de revues scientifiques internationales. Tout mérite revient à Allah. Je demande à Allah de nous guider tous vers ce qu’Il aime et agrée. Que la paix, la miséricorde et les bénédictions d’Allah soient sur vous.
Source officielle : Eyad Qunaibi.